La deuxième couche

Deuxième couche : la couche intermédiaire ou couche d’isolation

Assure l’indispensable isolation. La transpiration évacuée, provenant du sous-vêtement ne doit pas être emprisonnée par la couche d’isolation mais communiquée à la couche extérieure. A ce niveau l’on trouve notamment les polaires plus ou moins denses en fonction de la chaleur souhaitée.

2 catégories différentes

 1 – Couche non imperméable au vent

Elle se compose d’une couche de base tissée, dotée de part et d’autre de fibres polyester qui emprisonnent beaucoup d’air et isolent à merveille. L’épaisseur et la forme de ces couches de fibres déterminent le niveau de chaleur de cette couche ainsi que les fonctionnalités des vêtements confectionnés dans cette matière. Cette couche est légère, parfaitement perméable à la transpiration, robuste et facile à laver.

Le fabricant originel de cette couche est Malden Mills et a lancé ce produit sous la dénomination Polartec. Les plus courantes sont des variantes d’épaisseur, 100, 200 et 300, du plus fin au plus épais.

2 – Couche imperméable au vent

Dans ce cas, une couche imperméable au vent est introduite entre deux couches de polaire. Cette couche laisse passer la transpiration, mais peu voire pas du tout le vent. Cette couche paraît ainsi un peu plus chaud que la couche non imperméable. Cette couche supplémentaire reste une barrière supplémentaire à travers laquelle l’humidité doit passer. Cela signifie que cette couche imperméable au vent se prête moins bien à une utilisation sous une veste.

Les couches en Strech :

Elles garantissent une respirabilité élevée et une grande liberté de mouvements. Elles maintiennent le corps au sec durant l’effort et sèchent 2 fois plus vite que le coton par exemple. La couche extérieure en nylon est imperméable au vent et résistante à l’usure, tandis que la couche extérieure assure une conservation optimale de la chaleur, sans pour autant entraîner une augmentation du poids de cette couche.

Les soft Shells : 

Ces produits sont assez récents et offrent un équilibre entre un pouvoir respirant et une certaine  imperméabilité à l’eau. Les soft shells ne sont généralement pas imperméables à l’eau, mais bien totalement imperméables au vent, et laissent nettement mieux passer l’humidité que les hard shells. Ils résistent sans problème à une légère pluie et conviennent notamment pour une activité intensive produisant un peu plus de transpiration, laquelle est évacuée sans problème vers l’extérieur. La majeure partie des soft est doublée au moyen d’une fine couche en polaire, de sorte qu’ils ont également une fonction (légèrement) isolante. Au moyen d’un matériau stretch, ils sont très élastiques, ce qui est le gage d’une grande liberté de mouvement. Le soft shell est en fait né de la deuxième couche. En outre, ce nouveau type de vêtements reprend certaines fonctions de la couche extérieure. En premier lieu, le soft shell se situe donc à la limite entre la deuxième et la troisième couche, de sorte qu’il était considéré comme une « pièce rapportée » dans le système des couches qui existait depuis longtemps déjà. Entre-temps, les développements ont été tels que le soft shell est à la base d’un système de couches totalement nouveau. L’arrivée des deux systèmes est la conséquence du binôme apparu dans l’offre de soft shells. D’une part, l’on trouve sur le marché des soft shells adaptés aux fonctions et développements définis à l’origine pour ce vêtement (soft shells perméables à l’eau -> système à trois couches). D’autre part, épinglons la nouvelle génération de soft shells imperméables à l’eau (système à deux couches).